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Ma ville (2)

Par   Mohamed Dorbadj  


En ce moment des élections locales chez nous, alors j’ose espérer que cela sera une réalité des rêves que nous avons vécu longuement concernant l’environnement et la gestion de nos villes. Je me suis, donc, évertué à tâter le pouls de ma ville, dans laquelle j’étais né et vécu. Je me suis efforcé une fois, il y a très longtemps, à décrire, merveilleusement, ma ville mais malheureusement le matin je fus réveillé par la sonnerie de mon réveil et j’avais compris que c’était un songe superbement agréable. Aujourd’hui donc je tends l’oreille et j’écoute les pulsations de mon village, une cité alitée et méconnaissable, qui trouve beaucoup de peine à être une ville, malgré ses gémissements et ses contractions. A voir, par ailleurs, la bousculade des candidats au seuil des partis politiques, afin de solliciter un poste sur la liste pour s’engager à servir la population de ma ville, nous pouvons espérer, cependant, à être confiants de l’avenir radieux de notre bourg, mais nous sommes en même temps sceptiques car nous avons été leurrés chaque fois que nous avons accepté de croire et admettre de vaines paroles pendant les campagnes électorales.
La ville de Tlemcen m’a subjugué en la visitant il n’y a pas longtemps. Non ! Je ne parle pas des infrastructures consenties et réalisées et qui sont d’une beauté digne d’une ville dont l’histoire est millénaire, mais de l’ombre et de l’ombrage que cette cité offre à sa population et à ceux qui la visitent. Les platanes semblent envelopper cette ville pour la préserver de la laideur de la nudité et de la pâleur du site. Ma ville à moi est nue, elle ne rit plus, elle a un visage jaunâtre et une allure d’un être qui a négligé son vestimentaire à travers les ans.Elle fait entendre des râles en respirant. Ma ville a l’air d’un mendiant malade qu’on persécute et qu’on méprise.
Et pourtant il fut un temps où dans ce village des gens illustres y ont vécus et la vie culturelle remplissait de bonheur la population. Beaucoup d’auteurs de renom ont cité le nom de notre agglomération et ses habitants sur les plans de l’artisanat, l’élevage des chevaux et de l’art… Mon village appréciait la musique et la poésie, les poètes et les orchestres pullulaient au milieu de gens mélomanes qui savaient considérer le ver, le rythme et la parole. Mon village était habillé de la bonté de ses habitants et des arbres merveilleusement alignés. Le silence a pris le dessus, mon village maintenant s’est tu, car il a de la peine à être écouté et on entend à peine sa respiration.
Encore une fois une main est tendue à ceux qui se précipitent, s’agitent et qui se lient par des promesses pour couvrir cette nudité criarde et cette pâleur maladive de ma ville. Elle est tendue cette main, d’un village en vieilles hardes, aux hommes et aux femmes d’honneur et indignés pour donner vie et faire cesser les gémissements douloureux de leur ville.

Dorbadj Mohamed.le 21/10/2010

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E
c'était effectivemnt Vidal qui était entraîneur de judo, dans la salle jouxtant la salle des fêtes. J'allais regarder, ça me consolait de ne pas participer, je n'en avais pas les moyens.<br />  
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P
C'est avec un grand plaisir que je découvre quelques écrits sur Boghari , un toute petite ville qui ne ressemblait en rien à celles que j'avais connues  avant elle ...une petite ville chaude ,pleine de soleil ,une petite ville où j'ai vécu de 1960 à 1962. Une petite ville que je ne voulais pas quitter tellement je m'y étais attachée , tellement je l'aimais .Et pourtant , même pas une  salle de gymnastique pour les filles (moi qui en avais fait depuis mes 6 ans...) non, juste le judo avec monsieur Vidal. Christiane Be..... (Bichette) et moi étions les 2 seules filles sur le dojo ... J'ai été inscrite quelques temps, pas très longtemps ;  vous étiez ceinture verte je crois à ce moment là... moi orange?.... Je me souviens de vous . nous travaillions ensemble sur le dojo. Je me souviens de beaucoup de mes camarades de collège.... des filles : Nadia Bez..., Hadda Gu....etc....etc....Je ne les ai pas oubliées .<br /> J'aimais Boghari ,beaucoup et c'est pourquoi je lis ces quelques écrits sur elle . 
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