Il fut un temps où, sous le pseudonyme « El Ranbi », je signais mes textes comme on emprunte un costume d’époque : par goût de la scène et respect pour un personnage des années 60 à Boghari, que « les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître ». Ce nom de plume m’a accompagné dans plusieurs publications et références, jusqu’à devenir, pour certains, une sorte d’identité parallèle.
Le temps a fait son œuvre, et l’heure est venue de rendre à César… son état civil. Ainsi, toutes mes publications portent désormais mon vrai nom : Yahiaoui Mohamed Redhouane. Si « El Ranbi » reste une figure attachante de la mémoire locale, il reprend aujourd’hui sa place dans les archives du souvenir, tandis que l’auteur, lui, signe enfin de son propre nom.
Merci de votre fidélité, de votre curiosité, et de votre indulgence pour cette petite coquetterie d’écriture désormais corrigée.